Les fourmis ne sont pas vraiment dangereuses pour l’homme, mais elles causent des dégâts importants aux plantes. Elles adorent les pucerons, qu’elles protègent et transportent sur les nouvelles pousses pour récolter le miellat qu’ils sécrètent. Les autres problèmes qu’elles créent : elles rongent les jeunes plantules, envahissent les pots et les plantes en intérieur, consomment le nectar des fleurs et détruisent les bourgeons.
Bref, les dégâts s’accumulent. Quelques techniques permettent de les combattre.
Les solutions les plus connues restent les barrières physiques et chimiques. On distingue trois catégories : les poudres, les liquides et les appâts. Voyons les deux premières.
1- Les poudres insecticides : très populaires pour traiter les maisons et jardins. On les utilise en barrière autour des zones à protéger, des parterres ou des plantes isolées. Elles fonctionnent bien sur les fourmilières localisées, surtout avec un insufflateur. Cet appareil pousse la poudre dans les galeries par pression d’air. En injectant le produit dans plusieurs ouvertures, on obtient une intoxication complète avec très peu de matière active, réduisant l’impact environnemental.
Pour les grandes surfaces, on emploie le chlorpyrifos, la cyperméthrine, d’autres pyréthroïdes, la fénitrotion, le diazinon, le fipronil. L’alphacyperméthrine, nouveau pyréthroïde, offre une protection jusqu’à deux mois. Il reste fixé sur le support traité (plantes, bois, sol, surfaces) et tue tout insecte qui le touche.
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